Alpha Blondy

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Alpha Blondy©Getty Images

Seydou est le fils d'une famille de neuf enfants qui a été élevé par sa grand-mère. Il retrouve sa mère en 1962 à Khorogo. Ensemble, ils s'installent à Odienné auprès du père. Adolescent, il forme un groupe avec ses copains de lycée Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations. Après avoir été exclu du lycée en 1972, il part pour le Libéria, puis s'envole pour les Etats-Unis, dans le but de perfectionner son anglais, mais aussi de suivre des études à l'université et de monter un groupe. En effet, il a à l'époque une belle collection de compositions dans sa besace.
Les choses se concrétisent en 1976 pour Blondy lorsqu'il débarque à New York et découvre le reggae après avoir vu le groupe Burning Spear en concert à Central Park. Il rencontre par la suite le Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente le groupe The Sylvesters. Blondy part alors en tournée avec eux et assure leurs premières parties. Après un passage par la Jamaïque, il retourne en Côte-d'Ivoire et se fait appeler Alpha. En 1983, les Ivoiriens le découvrent dans l'émission de télé Première chance, où il interprète quatre chansons, dont ... une reprise de Burning Spear.
Après une poignée d'albums engagés, symbolisés par le titre Brigadier Sabari qui dénonce les violences policières, Alpha Blondy signe chez EMI en 1986 et part enregistrer en Jamaïque en compagnie des Wailers. Le résultat donnera Jerusalem, le disque le plus emblématique de sa carrière, marqué par les morceaux Travailler c'est trop dur, Boulevard de la mort et bien sûr la chanson-titre. C'est à partir de cet album qu'Alpha Blondy devient un artiste international, chantant en dioula, anglais et français. L'année suivante, l'album Revolution confirme le succès planétaire de l'Ivoirien avec notamment le tube Sweet Fanta Diallo.
Dans ses chansons, Alpha Blondy se positionne pour la paix et la réconciliation entre les peuples. Très touché par la guerre civile qui frappe son pays en 2002, le chanteur sera nommé ambassadeur de l'ONU pour la paix en Côte d'Ivoire. Il deviendra un des symboles de l'unité nationale.
Discographie :
1982 : Jah Glory
1984 : Cocody Rock!
1985 : Apartheid Is Nazism
1986 : Jérusalem
1987 : Revolution
1989 : The Prophets
1992 : Masada
1993 : SOS Guerre Tribale
1994 : Dieu
1996 : Grand Bassam Zion Rock
1998 : Yitzhak Rabin
2000 : Elohim
2002 : Merci
2007 : Jah Victory
2011 : Vision
2013 : Mystic Power
2015 : Positive Energy

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