Louis Gallois

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Louis Gallois©Abaca

Diplômé d'HEC en 1966, il rejoint les bancs de l'ENA jusqu'en 1972. A sa sortie de l'école, l'énarque décroche un poste à la Direction générale du Trésor, une direction du ministère de l'Economie et des Finances.

Le haut fonctionnaire se lance ensuite en politique, au côté de Jean-Pierre Chevènement, dont il dirige le cabinet en 1981. Alors ministre de la Recherche et de la Technologie, quand il est nommé ministre de la Défense, en 1988, ce dernier fait de nouveau appel à son fidèle collaborateur pour s'occuper de son cabinet.

A la rentrée 1982, le grand commis de l'Etat prend du galon dans la sphère politicienne. Nommé directeur général de l'Industrie au sein du Ministère de l'Industrie, il devient chargé de mission au ministère de l'Economie, des Finances et de la Privatisation en 1986.

Son CV sans faille lui fait accéder à des postes d'envergure. D'abord PDG de la Snecma, une société spécialisée dans la fabrication de moteurs pour l'industrie aéronautique et spatiale, il préside ensuite l'Aerospatiale, l'ancêtre français ... d'EADS, en 1992.

Patron social et libéral apprécié pour son expertise en dialogue social, il est choisi pour succéder à Loïk Le Floch-Prigent, alors impliqué dans l'affaire Elf, à la tête de la SNCF. Pas vraiment prédestiné pour ce poste, il y restera tout de même dix ans et obtiendra la confiance des syndicats.

Grand patron, fait Chevalier de l'ordre national du Mérite et Grand officier de la Légion d'honneur, il séduit les politiques, et notamment Jacques Chirac, qui le recommande pour co-présider EADS, géant européen de l'aéronautique, alors empêtré dans une crise industrielle et financière. A 52 ans, Louis Gallois fait une première carrière dans le privé, chez EADS et Airbus (2007-2012).

Très prisé par la classe politique, le haut fonctionnaire est nommé commissaire général à l'investissement en 2012. Chargé de la mise en oeuvre du programme d'investissements d'avenir, il quitte ses fonctions en 2014 pour présider le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën.

Récompenses :
Chevalier de l'ordre national du Mérite
2010 : Grand officier de la Légion d'honneur

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