Public Enemy

Public Enemy©Getty Images, Michael Ochs Archives

C'est lors d'une tournée aux côtés des Beastie Boys que Public Enemy va se faire connaître auprès du public. Fort de ce succès d'audience, le groupe publie son premier LP, Yo ! Bum Rush the Show en 1987, un album très bien accueilli et qui est à l'origine d'un nouveau mouvement célébrant les vertus d'un retour à l'Afrique originelle. Un premier pas vers la célébrité, confirmé ensuite par l'arrivée de It Takes a Nation of Millions to Hold us Back (1988), porté par les singles à succès Don't Believe the Hype, Rebel Without a Pause ou bien encore Bring The Noise, où ils dénoncent le rôle pernicieux des médias.
En 1989 Public Enemy revient en studio pour travailler sur un troisième LP, Fear of a Black Planet, leur album le plus marquant à ce jour. A sa sortie en avril 1990, le disque est à nouveau un succès populaire grâce à des titres comme Welcome to the Terrodrome, 911 is a Joke et Fight the Power, qui devient l'une des chansons les plus populaires de l'histoire du hip hop américain.
Sur leur album suivant Apocalypse 91... The Enemy Strikes Black (1991), le collectif aborde un autre thème sensible, celui de l'histoire de l'esclavage et la façon dont la communauté afro-américaine doit riposter face aux oppressions. Leur titre By the Time I Get to Arizona raconte notamment la frustration de la communauté noire quand certains États de l'Amérique n'ont pas voulu reconnaître la journée nationale de ...Martin Luther King.
En 1994, le groupe devient l'un des premiers à adopter le support numérique en proposant leurs disques en téléchargement libre et en développant leur propre plateforme via leur site web. A la fin des années 1990, malgré la sortie de nombreux albums, Public Enemy a du mal à garder son public, désormais plus tourné vers le gangsta rap de Snoop Dog, 2Pac et Notorious B.I.G.
Après leur départ de la maison de disques Dej Jam, le groupe parvient tout de même à survivre en produisant quelques albums sur de petits labels : There's a Poison Goin'On (1999, Atomic Pop), Revolverlution (2002, Koch Records), New Whirl Odor (2005, Slam Kamz) ou bien encore Rebirth of a Nation (2006, Guerrilla Funk).
En 2015, le groupe sort son quatorzième album studio, Man Plans God Laughs, diffusé uniquement sur la plateforme de streaming Spotify.
Discographie :
2015 : Man Plans God Laughs
2012 : The Evil Empire of Everything
2012 : Most of My Heroes Still Don't Appear on No Stamp
2007 : How You Sell Soul to a Soulless People Who Sold Their Soul?
2006 : Rebirth of a Nation
2005 : New Whirl Odor
2002 : Revolverlution
1999 : There's a Poison Goin' On...
1994 : Muse Sick-n-Hour Mess Age
1991 : Apocalypse 91... The Enemy Strikes Black
1990 : Fear of a Black Planet
1988 : It Takes a Nation of Millions to Hold Us Back
1987 : Yo! Bum Rush the Show

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